Jeudi 15 Mai

Santiago du Chili => Paris

Réveil à 6h30 et j'ai super bien dormi malgré le bruit. Incroyable! Finalement on s'habitue à tout, enfin, sauf à descendre le sac, j'ai galéré grave dans les escaliers... Nous allons tous prendre notre petit déjeuner dans la salle en bas, on se croirait dans une pension de famille, y'a même le buffet où ils rangent la vaisselle. Ah, un vrai yaourt yoplait (ou presque!). Vers 8h, Pianqui arrive et nous allons charger le mini bus.

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Nous partons vers le centre ville et nous arrêtons près du marché couvert. Il fait beau et c'est un peu brumeux (apparemment la brume est très présente à Santiago). Nous rentrons dans le marché dans lequel, en fait, se trouvent des petits restaurants, mais tout est fermé, c'est un peu tôt. La structure est jolie (c'est le Baltard de Santiago!).

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Puis nous continuons à pied vers une église et vers la place d'armes.

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Enfin, je crois que c'est la place d'armes, j'ai pas tout suivi à la visite, j'ai l'impression de pas être vraiment là... je flotte, mon esprit est ailleurs... (il n'est pas encore arrivé au Chili ça c'est sûr). Ici y'a de la place sur les bancs!

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Nous passons devant l'une des plus anciennes maisons de Santiago et empruntons une rue qui ressemble à Wall Street avec une fontaine "aux 3 grâces" comme à Montpellier.

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Je trouve que Santiago ressemble à une ville espagnole moderne. Pianqui nous demande si on veut prendre un café. Ici dans certains cafés, les serveuses ont des mini jupes... J'ai demandé s'il y avait la même chose avec des mecs torse nu, mais apparemment non. Encore de la discrimination je dis! Finalement personne n'est motivé pour un café. Je rêve où tout le monde se traîne?
Nous passons ensuite derrière la Moneda (le palais présidentiel) où les gardes sont là avec leurs uniformes allemands et arrivons sur la grande place devant le palais.

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Du point de vue architectural, les bâtiments ne sont pas très originaux, ça fait un peu cubes à la soviétique non? Mais il est près de 10h, et c'est ici que nous allons laisser Agnès et Jean-Michel qui restent encore quelques jours à Santiago. A bientôt!
Pianqui les emmène au métro et ils vont retourner à l'hôtel pour retrouver leur nouveau guide.
Quant à nous, nous retournons au bus et direction l'aéroport. Au fur et à mesure qu'on sort de la ville, la brume s'intensifie.  On ne voit guère la cordillère des andes.
A l'aéroport, après avoir trouvé le comptoir d'enregistrement, nous faisons la queue et passons finalement les derniers. Bon, ça va, on n'est pas trop pressé. Puis c'est l'heure de passer la police, au revoir Pianqui! Comme à la sécu, des numéros indiquent à quel comptoir on doit se rendre.
Tout se déroule sans problème et avec Marion on va faire un peu de shopping pour dépenser nos derniers deniers. J'achète un magnet et c'est tout. Puis nous allons faire la queue pour l'embarquement et je crois qu'on est un peu passé devant tout le monde. Oups! Désolées! Nous sommes placées à côté du hublot.
Juste après le décollage, on finit par découvrir la cordillère et wow! Je mitraille quelque peu. On va survoler tout ça pendant au moins 1h, j'ai le temps d'apprécier la vue.

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Après la cordillère, c'est une succession de grandes étendues plus ou moins désertiques et puis de cultures (vous croyez que ce sont des extra terrestres qui ont fait ça? ;)) et de forêts.

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Côté Iberia, nous avons un stewart plutôt sympa qui parle français. Quand je vais aller chercher de l'eau un peu plus tard pendant le vol, on va discuter un peu, même si ce qu'il me raconte n'est pas très cohérent (je me demande même s'il a pris de la drogue??!!). Après le repas, un peu de sudoku (rien d'intéressant comme films) et finalement je vais dormir pendant presque tout le voyage, et ça c'est cool parce que ça passe plus vite. Vers 6h, heure de Paris, ils nous réveillent et c'est mega dur, j'arrive difficilement à maintenir mes yeux ouverts. Je crois que je préférais les réveils à 5h!
Ils nous donnent un petit déjeuner avant l'atterrissage à Madrid. Le temps est tout gris. Nous sommes en retard et n'avons que 45 minutes pour attraper notre correspondance. Evidemment, on doit remonter tout le terminal à pied car on est arrivé à l'autre bout. Nous passons la douane sans encombre, avons perdu Gérard et Mireille, disons au revoir à Paul et Marylise qui partent sur Genève, à Marie-Thérèse et Jean-Jacques et filons prendre le train pour aller à l'autre terminal. Il faut  ensuite passer la police, j'ai voulu feinter et passer sous les barrières car il n'y avait personne, je me suis bien faite engueuler. Ok, c'est bon!! Bienvenidos a España... C'est aussi là que Marion a atterri en Europe, elle a recommencé à stresser parce qu'elle a bipé sous le portique et à râler. Hey Marion t'énerve pas, ça sert à rien! Les vacances sont pas complètement finies. Quoique... Et hop il nous faut retraverser tout le terminal pour arriver à notre avion où nous embarquons les dernières suivies par Alain, Isabelle, Anne et Marie-Rose. 10 minutes après, on décolle, ouf! Reste plus qu'à espérer que les bagages ont suivi eux aussi. Marion a soif et demande un verre que l'hôtesse lui apporte à contre cœur (normalement il faut payer).
Nous arrivons sur Paris avec 5 minutes d'avance, il fait à peu près beau. Et puis le truc cool, c'est qu'on repasse pas la douane et donc pas de fouille des bagages. Nous récupérons d'ailleurs ces derniers (apparemment Marie-Rose a eu un problème), disons au revoir au "groupe de l'Est" et cherchons l'oncle de Marion qui doit venir nous chercher. Elle ne voit plus grand chose avec ses lentilles et moi je ne le connais pas, on est bien avancées. Finalement après un petit coup de fil, nous le retrouvons et c'est vraiment très agréable de pas avoir à prendre les transports en commun ni le taxi. Y'a du monde sur le périph, mais ça roule quand même. On arrive chez moi, bye bye Marion!!
Et voilà, je suis rentrée, je découvre avec bonheur mon balcon souillé par les pigeons (je les hais!) et mes plantes quelque peu desséchées (parait qu'il a fait super chaud pendant une semaine).
Mais bon, je m'en fous un peu, je plane toujours, mon esprit est encore là-bas, il me faudra 3 jours avant d'atterrir vraiment. Quel voyage! C'était incroyable, les paysages étaient hallucinants, le groupe super, avec le recul, un des plus beaux que j'ai fait...
Rendez-vous demain pour l'épilogue (je m'excuse d'avance ;)).